Spiderman 2, à un fil du blockbuster

Spidewman

La mode de la toilisation des Marvel comics (X-Men, Hulk, Daredevil, Spiderman) n'est pas prête de s'arrêter. Avec Hulk il y avait de quoi être déçu. Spiderman 2, pourtant, malgré les préjugés que l'on peut avoir pour un "2", s'en sort bien.

Effets soignés, même si on sent par moments le fond bleu magique. La "scène de l'ascenceur", certainement celle ayant le moins entamé le budget du film, reste délicieuse.

Quelques allusions aux origines de la BD et de la série sont subtilement glissées, avec le thème des années 70 repris par la chanteuse au violon dans la rue.

Malgré l'éternel combat du gentil contre le gros méchant aux bras doués d'une intelligence propre qui ne laisse aucun doute sur la suite, le tout est enrobé du récit des difficultés que Peter éprouve dans sa vie quotidienne, ses doutes et ses peurs, surtout face à MJ. Et c'est sans doute ce qui rend le mieux car un héros n'en est pas un s'il n'a pas de problèmes sentimentaux et quelques monologues sur sa condition à distiller tout au long du scénario... auxquels il aurait fallu ajouter ceci :

L'Amour, c'est quand l'envie vous prend qu'on ait envie de vous.
(Toulouse-Lautrec)

Bref, une réussite dans le domaine surpeuplé des films à superhéro, bien que la fin tienne du spoiler tellement la suggestion de l'arrivée imminente du "3" est forte.

NB : les musiques sont signées Danny Elfman et sont à la hauteur de sa réputation.

3 commentaires pour “Spiderman 2, à un fil du blockbuster”

  1. M@DM@X dit :

    C vrai que Hulk était pas top top…

  2. le marvélophile dit :

    hulk ma décus aussi

  3. Spider-Man dit :

    Face à Hulk, heureusement qu’il y a des films comme Spider-Man pour redorer le blason des comics

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